Le nombre de bioproduits que l'on trouve désormais sur le marché est en constante progression. Malheureusement ils ont encore du mal à y pénétrer sur une large échelle. En effet, si les discours politiques de ce début de campagne présidentielle et les intentions des uns et des autres ont eu la part belle, la réalité reste cependant bien différente.
Méconnaissance réelle, ou tout simplement manque de volonté politique, nombreuses sont les collectivités qui tardent à se mettre au diapason et ont encore trop souvent recours à des solutions qui privilégient le ratio économique (même si ce dernier tend à se faire de plus en plus insignifiant) à la préservation réelle de l'environnement.
Pourtant les pouvoirs publics ont donné aux acteurs communautaires les moyens de devenir des pionniers en la matière puisque le code des marchés publics autorise désormais l'intégration de préoccupations environnementales dans les appels d'offres.
Nos collectivités ont donc là un rôle prépondérant, en étant les premières à jouer la carte de ces bioproduits afin de renforcer le contenu de leurs différents programmes de préservation de l'environnement et de développement durable.